Année astrologique – Prévisions pour 2018

L’année 2018 est l’année du chien selon l’astrologie Chine.
Numériquement, 2018 est connecté au numéro 8.

Est 2018 l’année thèmes tels que la responsabilité, l’honnêteté et la justice sera entendu afin de rétablir le déséquilibre dans le monde.
Le passé n’est plus, le présent est maintenant.

Le futur attend. Il est temps d’aller de l’avant.
L’élément de Feu sera proéminent en 2018.

Le feu est spirituel, il détruit, il purifie et rend la renaissance possible.

L’année 2018 est l’année qui est constamment en mouvement, une année de progrès, d’inspiration et de changement.
La première moitié de 2018 sera le cours naturel des processus des dernières années.

Dans la seconde moitié de 2018 Il y aura plus de troubles et les conflits dans la situation politique, religieuse et économique partout dans le monde.

L’année 2018 est d’un point de vue astrologique une année passionnante. Je lis à peu près les mêmes informations sur horoscope2018.net

Dans la première semaine de Janvier 2018, Mars en Verseau formes d’opposition sans repos avec Jupiter en Lion. Dans cette lutte cosmique, l’importance sociale par rapport aux besoins individuels sera combattue.
En tant que consommateurs, nous prenons de plus en plus les choses en main. Nous ne nous permettons plus d’être dupés.

Ensemble, nous sommes forts. Une fois il y a eu un moment où nous avons vécu nos propres vies. Ces jours sont finis. L’opposition de Mars et Jupiter est tout au sujet du je contre le nous.
La prise de conscience grandit que nous avons besoin les uns des autres pour pouvoir lutter contre le gouvernement et le monde multinational.

Même si cet aspect de affaisse après le week-end poing 2018 sera cette tendance importante cette année très fortement.

Janvier 2018 prend un départ turbulent avec les principaux processus astrologiques.
Un Uranus en Bélier directe est en cours de collision sur son chemin vers le septième et dernier duel exactement avec Pluton en Capricorne.
Ce duel aura lieu le 15 mars 2018.

Les quatre premiers mois de 2018 seront colorés par cet événement violent.

Depuis 2017, le monde est marqué par la crise économique, les conflits et la guerre, les formes extrêmes de violence, crise politique et les bouleversements, le terrorisme et renversement des anciens systèmes et structures.

Le vieux monde est parti. Le monde se purifie. La Terre Mère se purifie avec des éruptions volcaniques, des tremblements de terre et des tsunamis.

Pendant les périodes tumultueuses THESE nous avons eu l’occasion de faire un changement à grande échelle afin de rendre notre monde plus beau et plus agréable à vivre.
En ces temps difficiles, nous devons apporter des changements maintenant que les vieux systèmes ne fonctionnent plus.

Si nous continuons à être destructeur INSTEAD de construction, et irréparable notre belle planète Terre sera très bientôt invivable.

Depuis le début de Janvier 2018, Jupiter et Uranus obtenir de l’aide de Saturne en Sagittaire de feu. Les trois formeront un trigone en feu en mars 2018.
Cette trigone in Fire aura un effet de guérison au cours du mois intense de Mars 2018. Appel une sorte d’aide de bande cosmique!

Toujours en Mars 2018, nous devons faire face à l’éclipse solaire et la septième et carré exactement Pluton et Uranus Entre. Mars 2018 sera le mois le plus excitant de 2018.

Le 11 Mars 2018 Mars sera à côté d’Uranus en Bélier en met le feu à la septième place entre Uranus et Pluton qui sera exactement le 15 Mars ici 2018.

Cela pourrait être le jour le plus dangereux de 2018.

Événement de ce jour et les jours qui suivent est le point tournant cumulatif de tous les conflits et les guerres des cinq dernières années.
Le carré Saturne et Neptune Entre nous Défis Au cours de ce duel planétaire gigantesque.

Choisissons-nous finalement la paix?
Le bien surmontera-t-il le mal?

L’année dernière, 2014, le 25 Septembre, Uranus en Bélier et Jupiter en Lion a fait un pacte feu céleste. Ce trigone dans le feu est devenu l’éclat de l’espoir dans un monde en déséquilibre.
L’éclat de l’espoir est mort à la fin Octobre 2014, lorsque Jupiter Déplacé sur lui-même la poursuite de son chemin céleste et se retira d’Uranus.

Le Décembre Août 2014, rétrograde Jupiter allait et il retourne à Uranus. Ce rétrograde cette étincelle lueur d’espoir une fois de plus à partir de fin Février jusqu’à la fin de mai 2018.
L’énergie harmonieuse et révolutionnaire soutient les projets humanitaires mondiaux et les droits de l’homme. Cela permettra de libérer la voie à reformations dans l’éducation, Voyage dans le monde et dans le monde religieux.

Cette connexion pourrait également avoir un impact révolutionnaire sur le développement des connexions Internet et sans fil, tels que la technologie et l’aérospatiale 3D.

Est-ce que le nœud Lune en Balance jusqu’au 12 Novembre 2018. La Lune Noeud Affiche la direction générale de 2018. Le Opposites Uranus en Bélier Lune Noeud dans la septième maison de la carte du monde.

Cela montre que 2018 sera une année de coopération. Cette tendance s’applique aux relations mutuelles, aux relations d’affaires et aux alliances politiques. Uranus dans le signe du Guerrier souligne le bénéfice mutuel de la coopération.
Ensemble, nous survivons! En 2018, il y aura plus de coopération entre les multinationales dans le monde. De nouvelles alliances internationales seront formées.

Les Bretons veulent oublier la pollution

Depuis ce fameux 12 décembre, date du naufrage de l’Erika à septante kilomètres au large de la Bretagne, Loïc Le Meur, maire de Ploemeur, 19 500 habitants, à la pointe occidentale du Morbihan, peinait à sécher ses larmes: Du fioul, il en est venu tous les jours pendant plusieurs semaines! Si, aujourd’hui, le magistrat a retrouvé le sourire, c’est grâce aux pompiers de sa bourgade, aux bénévoles accourus des environs et aux militaires dépêchés sur place par le gouvernement. Grâce à leur action, les plages de Courégant, Kerroc’k ou du Fort-Bloqué ont retrouvé ou sont en voie de retrouver leur aspect naturel.

Pour en arriver là, il aura fallu déployer d’incroyables moyens. Des pelleteuses et des cribleuses ont d’abord tamisé le sable. Puis, dans un entrelacs de tuyaux et de jets sous pression, plusieurs dizaines d’hommes ont lavé des milliers et des milliers de cailloux et de galets, un par un, avec de l’eau, rien que de l’eau, puisée dans des citernes alimentées par les soldats du feu.

L’opération a coûté plus de 3,5 millions de francs français (soit 850 000 francs suisses) à la collectivité locale, qui espère bien se faire rembourser un jour, mais ne se fait pas trop d’illusions. On en a profité pour enterrer les lignes de téléphone et mettre en uvre un nouveau plan d’aménagement, se console Loïc Le Meur.

Le long des côtes affectées par le naufrage de l’Erika, les sauveteurs ont évacué plus de 100 000 tonnes de souillures. Des dizaines de chantiers de dépollution sont encore ouverts. Nul ne sait cependant quelle quantité de carburant s’est échappée du pétrolier ni combien il en reste dans ses soutes, à 120 mètres de fond. Ce qui n’empêche pas Michelle Demessine, secrétaire d’Etat au tourisme, d’expliquer aux journalistes en visite sur place que la situation s’améliore de jour en jour et que de nombreuses plages sont même plus propres qu’antérieurement.

Président du Comité local des pêches de Concarneau, dans le Finistère, Jean-Pierre Salaün appelle aussi de ses vux un retour à la normale. Pour l’instant, quand il remonte ses filets sur son bateau, il dit encore redoubler de vigilance. D’ailleurs, les contrôles vétérinaires demeurent renforcés au moment de la criée, toute prise suspecte prenant illico le chemin des laboratoires. Si, jusqu’à ce jour, je n’ai pas pas eu de mauvaise surprise, j’ai perdu plusieurs dizaines de milliers de francs dans l’aventure, témoigne-t-il. Et mes prises valent à peine la moitié de ce qu’elles valaient auparavant.

Les coquillages racontent

Biologiste, Roger Maheo est, lui, responsable des vingt-cinq stations d’observation mises en place dans toute la Bretagne pour suivre les effets de la catastrophe sur l’eau et la faune. Se méfiant des psychoses collectives, il ne croit guère aux traces sombres que certains auraient décelées sur la chair des poissons. Il est en revanche convaincu que les coquillages, qui filtrent en permanence l’eau de la mer, permettent des analyses très fines et très parlantes. La catastrophe a marqué les mollusques, explique-t-il. Les seuils de tolérance n’ont toutefois jamais été atteints et, depuis plusieurs semaines, l’état sanitaire des invertébrés est en constante amélioration.

On le devine: le gros problème de la Bretagne consiste désormais à restaurer son image dans le grand public. A expliquer que le fioul n’a pas maculé toutes les plages du littoral, mais seulement certaines d’entre elles. Et à faire valoir les efforts déployés pour laver celles qui ont été barbouillées. Avec des résultats forcément plus probants dans le sable que sur les roches escarpées.

De la communication de ces nouvelles en demi-teintes dépend la réussite de la prochaine saison touristique, dont le chiffre d’affaires avoisine, en temps ordinaire, les 100 milliards de francs français (25 milliards de francs suisses).

Effort d’honnêteté

Pour l’heure, par rapport aux années antérieures, les réservations pour l’été sont en retrait de 10 à 30%. Mais les chiffres peuvent encore évoluer favorablement. A intervalles réguliers, les autorités départementales et les collectivités locales publient des bulletins d’information très précis: état du sable sec et du sable humide, du sable de surface et du sable de fond; état des rochers et des galets; traces d’irisation, etc.

Bref, un gros effort d’honnêteté et de transparence, quand bien même certaines constatations laissent songeur: cordons de galets très sales et oiseaux mazoutés (commune de Plovan); achèvement du grattage manuel et décapage des gros impacts en cours (commune de Concarneau); présence de petites billes dans le sable (commune de Port-Louis).

Nous ne pourrons oublier l’Erika qu’une fois les rapports de confiance rétablis entre nos hôtes et nous, explique Yves Bonnot, président du Comité régional du tourisme de Bretagne. Par bonheur, les vacanciers ne se focalisent pas tous sur le littoral. Nombreux sont ceux qui apprécient également l’arrière-pays. Sur 100 touristes débarquant en Bretagne, 35% proviennent de l’étranger. Les Suisses figurent en cinquième position, après les Allemands, les Hollandais, les Belges et les Anglais.

Istanbul: un thé entre Bosphore et bazar

Istanbul, c’est trois villes en une: Byzance la grecque; Constantinople la romaine, reine de l’Asie et de l’Europe; Stamboul l’ottomane, prunelle du monde et nombril de l’islam. Déchue de tous ses titres, elle ne cesse de magnétiser le visiteur.

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Tout le monde vous le dira: il faut arriver à Istanbul par la mer. A défaut de pouvoir découvrir la ville depuis la lisse d’un de ces grands paquebots blancs qui vont mouiller à Beçiktas, n’ouvrir les yeux qu’à la confluence de la Corne d’Or et du Bosphore. De là, on comprend la ville d’un seul coup d’il. Le vieux Stamboul, implorant le ciel de ses innombrables minarets dressés, est bâti sur une avancée de terre.

Situation idéale: au sud, la mer de Marmara, au nord l’estuaire de la Corne d’Or (ainsi nommée pour sa teinte dorée au couchant), au levant, le détroit du Bosphore et l’Asie. Oui, la ville est monumentale, tentaculaire. Elle est devant, elle est derrière, elle s’étire dans tous les axes de la boussole, à cheval entre deux continents: l’Europe et l’Asie.

Tout embrasser de ce spectacle tient de l’acrobatie visuelle. On peut tenter celle des mots: grandiose, prodigieux, fascinant. Mais aussi: chaotique, tumultueux, anarchique. A la confluence de l’Orient et de l’Occident, le meilleur côtoie souvent le pire; l’Istanbul d’aujourd’hui est une fourmilière dont plus personne, pas même les autorités, ne connaît le nombre d’habitants. Dix ou vingt millions?

Voyez le quartier d’Eminonü, autour de la gare: une population de 100 000 habitants et un flux quotidien de 2 millions de pendulaires qui foncent vers les stations d’autobus, vers les embarcadères, vers le pont Galata, achetant un maïs grillé, un çimit (pain au sésame), un billet de loterie, un briquet à l’un ou l’autre des mille marchands ambulants qui n’en peuvent plus de réajuster leurs prix chaque mois que fait Allah, mais qui, tous – passants, pendulaires et marchands – paient 50 000 livres turques (30 centimes suisses) sans rechigner pour aller se soulager la vessie!

Voyez la grande avenue aquatique du Bosphore: des centaines de bateaux de tout tonnage le traversent sans jamais s’éperonner. Les eaux de la Corne d’Or sont polluées mais les poissons vivants. Et les pêcheurs les mangent sans en être affectés. Mieux: ils les vendent. C’est cela, le quotidien des Stambouliotes: un équilibre précaire entre la vie et la survie.

Toujours fascinante

Pour plus de munificence et de grandeur, prière de se tourner vers le passé. Ou plutôt vers les vieilles pierres, car les anciennes maisons de cèdre ont disparu par quartiers entiers dans les incendies, spectacles magnifiques dont certains pachas décadents se régalaient.

Ne pas oublier que Byzance fut construite par les Grecs en 658 avant notre ère. Tombée dans l’escarcelle de l’empire romain, elle devint Constantinople après avoir été La Nouvelle Rome de l’empereur Constantin. Au XIe siècle, Constantinople était la ville la plus fastueuse et la plus grandiose d’Occident. Mais en 1204, les barons de la Quatrième Croisade mettent la ville à sac, détruisant la plupart des chefs-d’uvre d’alors.

En 1452, Constantinople tombe aux mains des Ottomans et devient Stamboul. Malgré les innombrables pillages, sièges et autres mauvais traitements de l’Histoire, l’Istanbul d’aujourd’hui continue de fasciner: à commencer par le majestueux face-à-face de la basilique Sainte-Sophie et de la mosquée Bleue, merveille de l’art ottoman, en poursuivant par le palais de Topkapi, allégorie des Mille et Une Nuits, avec ses musées, ses cours, ses jardins du Sérail

Mais ne traînez pas trop dans ces périmètres d’histoire pétrifiée, l’âme de Stamboul s’abreuve plus volontiers d’un thé rouge que de ce jus de cerise servi par les porteurs d’eau aux porteurs de caméscopes et d’appareils photographiques. Filez au bazar Egyptien ou au Grand Bazar pour vous allumer les pupilles de cette lumière de mandorle dégoulinant des bijouteries, des dinanderies, des joailleries, pour vous égarer dans le lacis de ruelles couvertes et pour, finalement, débusquer la plus minuscule échoppe de tout le bazar, celle du marchand de thé – un mètre et demi carré à tout casser mais qui sert plus de 1000 thés par jour.

Voilà encore la Turquie! Le café turc est devenu trop cher, rares sont les personnes qui en boivent encore. Par contre, le thé! C’est un thé cultivé dans les montagnes de la mer Noire, près de Rize. On le sert rouge et fort dans des petits verres-tulipes. Partout. Dans la rue, sur les places, dans les boutiques, dans les salles d’attente; partout, il y a un coltineur qui fait la tournée, le plateau rempli de petits verres ambrés et qui crie Çaiaai! Çaiaai! On voit rarement d’où il sort, on ne sait pas où il va, mais il est là pour vous compter votre dû quand le verre est vide. Vous avez pris cinq thés? Il y a cinq soucoupes empilées sur votre table, des soucoupes blanches comme des corolles, avec trois pétales rouges.

L’heure de la prière

A Beyazit, juste après le Grand Bazar, le thé a le goût de la javel, mais le lieu est un des plus intimes de la ville, un de ces endroits qui doivent leur existence à la négligence des siècles. Imaginez une très vieille mosquée grise de consomption, un marronnier d’Inde aussi vieux et vénérable, mais d’une verdeur à briser le soleil en mille morceaux, et ombrageant la place d’une majesté ottomane.

Vers le troisième appel à la prière, la place fait le plein de petits vieux, barbichus pour la plupart, dont on ne sait s’ils sont brocanteurs fondamentalistes, ascètes défroqués, mollahs à la retraite; ils prennent possession de la place comme on le fait depuis des siècles.

Des années de pratique en ce lieu béni leur ont poli le crâne et le détachement; ils ne gagnent pas leur vie, mais la perdent tranquillement, en égrenant leur chapelet d’ambre. Istanbul, c’est toujours cela. Mais bien davantage encore.